La maison d'Hades

Le creuset

Qu'est ce qu'un creuset ?

 Le creuset est un récipient en métal ou en matériau réfractaire utilisé en laboratoire et dans l’industrie pour fondre ou calciner des substances à haute température. De manière plus abstraite, il désigne l’endroit où des idées naissent et se purifient par une suite d’épreuves. Elles y murissent pour devenir enfin compréhensibles et diffusables à tous. Les sites « hades-home.fr » et « tla-periat.fr » se veut être un creuset pour un certain nombre d’intuitions scientifiques.

 

La conséquence logique immédiate de cette démarche sera que vous y assisterez en directe au processus de maturation ; que les propos tenus pourront évoluer au cours du temps, en fonction de l’augmentation du degré de compréhension de certains phénomènes et des découvertes éventuelles qui se feront en chemin.


Contrairement à ce que vous trouverez sur les sites de dépôt ou sur les plateformes institutionnelles réservées aux diplômés et aux étudiants inscrits dans une université ou un laboratoire, ou encore dans les revues scientifiques dont les contenus ont été contrôlés par des pairs, vous ne verrez ici qu’un travail d’alchimiste tentant de transmuter les jaillissements de sa pensée en de modestes contributions à la pensée scientifique ; voir à ce propos la page « amateur et chercheur ».

Le creuset de la maison d'Hades

Pour découvrir ce qu'il y a dans ce creuset, je vous invite à prendre connaissance ...

 

  • de mes essais (en français et en anglais) sur le site américain : vixra.org - libre ;
  • du livret intitulé "Le vide de J. C. Maxwell" dont le premier chapitre constitue la pierre angulaire de mes recherches ; il est édité à la demande sur BoD-France et également accessible sous la forme d'un livre électronique.

 

Les premières étapes en sont expliquées ci-dessous et plus longuement au fur et à mesure de la construction du creuset de la maison d'Hades.

 

Il est plus confortable de consulter ce site sur votre ordinateur, votre laptop ou votre tablette que sur le petit écran de votre téléphone mobile.

 

Le livret dont vous pourriez avoir envie de faire l'acquisition contient un second chapitre qui n'est pas traité sur ce site : la dualité électromagnétique dans le vide.

 

Légitimation de la démarche

 

En droit français, le doctorat d’État en chirurgie dentaire valide 300 ECTS et permet de revendiquer un niveau universitaire à la hauteur d’un Master 2 en biologie-santé, science cognitive et ingénierie de la santé. La validation d’acquis (VAE) permet d’intégrer directement le niveau L2 ou L3 dans le cadre d’études centrées sur l’apprentissage des mathématiques et de la physique. 

Les origines du premier chapitre du creuset

 Il y a en physique deux grandes familles de convictions.

 

 Celle qui consiste à croire que les événements observables ont tous au moins un lien en commun. L’autre se contente de les classer en catégories tout en réservant son point de vue sur l’existence éventuelle d’un plus petit dénominateur commun. Les tenants de la première ont en eux une affinité pour le divin tandis que les porteurs de la seconde se rangent volontiers et sans honte dans le camp des pragmatiques. Cette problématique a fait partie des préoccupation du physicien américain Freeman J. Dyson.


L’attitude vis-à-vis de cette dialectique a son importance parce qu’elle peut déterminer une stratégie lorsqu’il s’agit de discuter de phénomènes réels et de tenter un pas de plus dans la compréhension du hiatus séparant la théorie de l’électromagnétisme de celle de la gravitation.

 

Une aventure personnelle survenue au cours des années soixante-dix (1970) m’a permis de débuter un long et difficile chemin allant du stade des croyances infondées à celui des raisonnements construits grâce aux outils et méthodes scientifiques indispensables. 

 

Des rencontres improbables et fortuites illustrant à l’envi un thème très en vogue à l’époque où elles ont eu lieu –i.e. : le surréalisme- mais que la rigueur normative de la rationalité m’a poussé à raconter dans une autre partie de mon travail, voir le livret intitulé « La dernière lettre » sur la page « à propos », sont à l'origine de toute cette démarche.


Après de longues réflexions et après en avoir fait vérifier la justesse mathématique dix ans plus tôt par un physicien professionnel, j’ai décidé de livrer mes premières réflexions sur la notion de vide et sur les courants énergétiques les parcourant en 2003. 

 

 

« Le vide selon J. C. Maxwell » : contenu du premier chapitre.

 Ce travail redémontre un résultat bien connu, à savoir l’existence de courants de forces dans les régions vides régies par les lois de l’électromagnétisme formulées par J.C. Maxwell et O. Heaviside.


L’analyse de l’équation maitresse obtenue permet de comprendre la nature de ces courants de forces. Une de leurs composantes doit son existence au fait reconnu que  les ondes électromagnétiques circulant dans ces régions dépourvues de matière (mais pas nécessairement de particules) sont légèrement polarisées. 

 

Cette démonstration est le point de départ mathématique d'une lente et longue progression dont je vous invite à en découvrir la teneur sur ce site. 

 

La démonstration contient en effet les motivations poussant à approfondir la notion de produit vectoriel. Car, à côté des lois de Maxwell, le traitement mathématique qui a été appliqué aux produits vectoriels y apparaissant est bien l’unique raison pouvant expliquer et permettre de comprendre que la densité volumique de force résultant de ce traitement contient une force de polarisation EM. 

 

Le contexte physique en 2003

Qu’il existe des courants neutres dans ces espaces vides n’est plus aujourd’hui une nouveauté. Les ondes électromagnétiques (EM), leur existence, leur vitesse de propagation dans le vide ont été actées au sein du travail colossal et fondateur de J. C. Maxwell (fin du 19ème siècle).

 

Les particules neutres (exemple les neutrons) circulant dans ce type d’environnement (espaces réputés vides) ont quant à elles été détectées au cours du 20ème siècle. Les courants neutres ont été prédits par Abdus Salam, Sheldon Glashow et Steven Witten en 1968-1973. 

 

En ce sens, l’information implicitement contenue dans le résultat de ma démonstration initiale est cohérente avec une réalité théorique et physique déjà connue. Inversement, cette réalité entérine en quelque sorte la validité de la démonstration. L’histoire aurait donc pu s’arrêter là. 

 

Pourquoi j'ai décidé d'approfondir les premiers résultats

J’en ai cependant décidé autrement aux motifs suivants :


1) A l’époque du premier énoncé de cette démonstration (le début des années quatre-vingt), le mécanisme de Higgs (mécanisme expliquant la masse des particules) était connu des professionnels mais je l’ignorais.

 

  • La recherche des masses des particules et en particulier celle du boson de Higgs lui-même suscitaient encore un très vif intérêt.
  • La masse des bosons Z n’a effectivement été connue qu’en 1983 et celle du boson de Higgs en juillet 2012 (annonce faite au CERN).

 


2) Il est possible de retrouver par une démarche assez simple les liens naturels existants entre la notion de corde matérielle élastique (en élongation ou en contraction) et l’équation d’état présumée du vide.

 

ρ.c2 + p = 0

 


3) La démonstration initiale introduit de manière subliminale un problème mathématique dont l’étude se révéle être cruciale et fructueuse a posteriori. En effet, la formule majeure de la première partie de ce travail :


(1/c2). | ∂J/∂t >
=
{ε0. T2(o)(∂x, E). | E > + (1/μ0). T2(o)(∂x, B). | B >} – ∂x ρ + ε0.∂(rotx W)/∂t ; ∀ W


… s’obtient en se servant de deux isomorphismes bien connus. Le premier lie les éléments des espaces vectoriels de dimension trois bâtis sur un corps commutatif K et leurs représentations duales dans K3. Le second relie les représentations duales des vecteurs de l’espace E(3, K) dans K3 à l’ensemble SO(3) des matrices représentant des rotations axiales autour de ces vecteurs. Essentiellement, elle était obtenue en posant systématiquement :

 

 

 

 

 

 

... après avoir remarqué que :

 

 

 

Plus précisément, dans ce travail initial, K désignait l’ensemble des nombres réels et les propos précédents s’appliquaient au champ électrique E ainsi qu’au champ magnétique B au sein d’une manipulation aisée des équations de l’électromagnétisme énoncées par J.C. Maxwell pour les régions vides d’un espace-temps du type 1 + 3. 

 

 

4) Enfin la même démonstration initiale contient implicitement des potentialités de généralisation des éléments mathématiques ayant permis de l'obtenir ; par exemple :


• Le produit vectoriel peut être déformé (voir sur ce site la page dédiée à l’explication de la manière dont je comprends ce concept de déformation).
• Les espaces physiques ne sont pas nécessairement vides et leur géométrie peut être déformée par la présence de matière (voir l’œuvre d’A. Einstein).

 

Page mise à jour le 5 septembre 2026

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