Un site pour les amateurs de physique mathématique
© Thierry PERIAT - collection personnelle
© Thierry PERIAT
Le creuset est un récipient en métal ou en matériau réfractaire utilisé en laboratoire et dans l’industrie pour fondre ou calciner des substances à haute température. De manière plus abstraite, il désigne l’endroit où des idées naissent et se purifient par une suite d’épreuves. Elles y murissent pour devenir enfin compréhensibles et diffusables à tous. Les sites « hades-home.fr » et « tla-periat.fr » se veut être un creuset pour un certain nombre d’intuitions scientifiques.
La conséquence logique immédiate de cette démarche sera que vous y assisterez en directe au processus de maturation ; que les propos tenus pourront évoluer au cours du temps, en fonction de l’augmentation du degré de compréhension de certains phénomènes et des découvertes éventuelles qui se feront en chemin.
Contrairement à ce que vous trouverez sur les sites de dépôt ou sur les plateformes institutionnelles réservées aux diplômés et aux étudiants inscrits dans une université ou un laboratoire, ou encore dans les revues scientifiques dont les contenus ont été contrôlés par des pairs, vous ne verrez ici qu’un travail d’alchimiste tentant de transmuter les jaillissements de sa pensée en de modestes contributions à la pensée scientifique ; voir à ce propos la page « amateur et chercheur ».
Pour découvrir ce qu'il y a dans ce creuset, je vous invite à prendre connaissance ...
Les premières étapes en sont expliquées ci-dessous et plus longuement au fur et à mesure de la construction du creuset de la maison d'Hades.
Il est plus confortable de consulter ce site sur votre ordinateur, votre laptop ou votre tablette que sur le petit écran de votre téléphone mobile.
Le livret dont vous pourriez avoir envie de faire l'acquisition contient un second chapitre qui n'est pas traité sur ce site : la dualité électromagnétique dans le vide.
En droit français, le doctorat d’État en chirurgie dentaire valide 300 ECTS et permet de revendiquer un niveau universitaire à la hauteur d’un Master 2 en biologie-santé, science cognitive et ingénierie de la santé. La validation d’acquis (VAE) permet d’intégrer directement le niveau L2 ou L3 dans le cadre d’études centrées sur l’apprentissage des mathématiques et de la physique.
Il y a en physique deux grandes familles de convictions.
Celle qui consiste à croire que les événements observables ont tous au moins un lien en commun. L’autre se contente de les classer en catégories tout en réservant son point de vue sur l’existence éventuelle d’un plus petit dénominateur commun. Les tenants de la première ont en eux une affinité pour le divin tandis que les porteurs de la seconde se rangent volontiers et sans honte dans le camp des pragmatiques. Cette problématique a fait partie des préoccupations du physicien américain Freeman J. Dyson.
L’attitude vis-à-vis de cette dialectique a son importance parce qu’elle peut déterminer une stratégie lorsqu’il s’agit de discuter de phénomènes réels et de tenter un pas de plus dans la compréhension du hiatus séparant la théorie de l’électromagnétisme de celle de la gravitation.
Une aventure personnelle survenue au cours des années soixante-dix (1970) m’a permis de débuter un long et difficile chemin allant du stade des croyances infondées à celui des raisonnements construits grâce aux outils et méthodes scientifiques indispensables.
Des rencontres improbables et fortuites illustrant à l’envi un thème très en vogue à l’époque où elles ont eu lieu –i.e. : le surréalisme- mais que la rigueur normative de la rationalité m’a poussé à raconter dans une autre partie de mon travail, voir le livret intitulé « La dernière lettre » sur la page « à propos », sont à l'origine de toute cette démarche.
Il n’y a que peu d’individus ayant connaissance de « la théorie synergétique (1971 ; voir [01]) », même lorsque, comme moi, ils sont citoyens français. Ceci tient presqu’entièrement au temps qui passe et au fait que la polémique engendrée par sa publication [02] n’a pas pu effacer la vérité scientifique la concernant : elle est tout simplement fausse [03].
Il se trouve qu’à cette époque (1974 – 1976), j’étudiais intensivement les mathématiques, la physique et la chimie parce que je préparais les concours aux grandes écoles (Math Sup, Math Spé). Par le truchement des relations de mon père j’ai pu assister à la présentation de cette théorie, à l’enthousiasme qu’elle suscitait (nous étions en pleine crise pétrolière et la question des approvisionnements se posait déjà), aux disputes qu’elle engendrait et finalement au désastre qui a suivi la preuve de son irrecevabilité.
Pour tout avouer, cet épisode a fortement ébranlé les motivations fondant mon intérêt pour une étude approfondie des sciences dures dans la voie que mon père souhaitait me voir suivre et, venant se surajouter à de multiples autres facteurs plus personnels, il a largement contribué à me faire abandonner la formation dans laquelle je venais de m’engager.
Poussé par la mémoire de l’aventure consignée dans « La dernière lettre » et son message de paix, je ne souhaitais pas m’embarquer dans un monde de luttes fratricides, le tout soi-disant au nom de la science. Je venais de découvrir la grande naïveté de croire que la recherche pouvait s’abstraire des débats politiques et des ambitions personnelles.
J’ai donc fait obliquer ma trajectoire vers la médecine puis l’art dentaire pour me positionner sur une destinée mêlant le service aux autres (le contact avec les humains), l’usage des mains (le contact avec la matière) et la possibilité de poursuivre ma passion pour la physique fondamentale lors des loisirs que la vie adulte me laisserait sans doute de temps en temps (le contact avec le spirituel).
C’est ainsi que, poursuivant ma quête, j’ai pu acquérir un exemplaire de la théorie. Une lecture attentive réalisée avec le regard d’un élève des classes préparatoires aux grandes écoles a rapidement suffi à mettre en évidence des insuffisances mathématiques et des approximations jetant le doute sur la solidité de la thèse défendue.
Pour autant, deux éléments ont retenu mon attention : (i) la recherche d’unification en physique fondamentale ; (ii) l’obsession de l’auteur à vouloir retrouver la relation d’équivalence d’A. Einstein entre la masse et l’énergie en partant uniquement des lois de l’électromagnétisme décrites par J.C. Maxwell [04].
Concernant ces deux points, la formulation d’une théorie unifiant de manière cohérente l’électromagnétisme et la théorie de la gravitation reste d’actualité en dépit des très nombreuses tentatives élaborées au cours du demi-siècle écoulé. En ce sens, l’intention contenue de manière subliminale dans l’essai malheureux de la synergie n’était pas mauvaise.
Quant à l’obsession de l’auteur à vouloir indirectement montrer que la théorie de la relativité ne serait finalement qu’un sous-produit de l’électromagnétisme, elle m’a valu de nombreuses insomnies.
Elle venait heurter mes connaissances, mes réflexions et mes premiers calculs de plein fouet. Le point de vue de la synergie était étonnant et déjà peu défendable à l’époque puisqu’il était déjà bien admis que la relativité unifie l’électricité et le magnétisme (voir les transformations de Lorentz-Poincaré ; autrement dit, plus personne ne contestait qu’elle se place ainsi virtuellement au-dessus des deux branches précédentes.
Le premier chapitre du livret « Le vide de J.C. Maxwell » est né de cette bataille intellectuelle que se livraient les cellules de mon cerveau. Elle a donné naissance à un chemin logique et mathématique redonnant la preuve de l’existence de courants neutres au sein des espace-temps vides de sources. Ce chemin démontre en quelque sorte ce que la synergie souhaitait prouver ; en partant des lois de l’électromagnétisme. Pour autant, nul besoin de renier les travaux d’A. Einstein.
Après de longues réflexions et après en avoir fait vérifier la justesse mathématique dix ans plus tôt par un physicien professionnel, j’ai décidé de livrer mes premières réflexions sur la notion de vide et sur les courants énergétiques les parcourant en 2003.
Ce travail redémontre un résultat bien connu, à savoir l’existence de courants de forces dans les régions vides régies par les lois de l’électromagnétisme formulées par J.C. Maxwell et O. Heaviside.
L’analyse de l’équation maitresse obtenue permet de comprendre la nature de ces courants de forces. Une de leurs composantes doit son existence au fait reconnu que les ondes électromagnétiques circulant dans ces régions dépourvues de matière (mais pas nécessairement de particules) sont légèrement polarisées.
Cette démonstration est le point de départ mathématique d'une lente et longue progression dont je vous invite à en découvrir la teneur sur ce site.
La démonstration contient en effet les motivations poussant à approfondir la notion de produit vectoriel. Car, à côté des lois de Maxwell, le traitement mathématique qui a été appliqué aux produits vectoriels y apparaissant est bien l’unique raison pouvant expliquer et permettre de comprendre que la densité volumique de force résultant de ce traitement contient une force de polarisation EM.
Qu’il existe des courants neutres dans ces espaces vides n’est plus aujourd’hui une nouveauté. Les ondes électromagnétiques (EM), leur existence, leur vitesse de propagation dans le vide ont été actées au sein du travail colossal et fondateur de J. C. Maxwell (fin du 19ème siècle).
Les particules neutres (exemple les neutrons) circulant dans ce type d’environnement (espaces réputés vides) ont quant à elles été détectées au cours du 20ème siècle. Les courants neutres ont été prédits par Abdus Salam, Sheldon Glashow et Steven Witten en 1968-1973.
En ce sens, l’information implicitement contenue dans le résultat de ma démonstration initiale est cohérente avec une réalité théorique et physique déjà connue. Inversement, cette réalité entérine en quelque sorte la validité de la démonstration. L’histoire aurait donc pu s’arrêter là.
J’en ai cependant décidé autrement aux motifs suivants :
1) A l’époque du premier énoncé de cette démonstration (le début des années quatre-vingt), le mécanisme de Higgs (mécanisme expliquant la masse des particules) était connu des professionnels mais je l’ignorais.
2) Il est possible de retrouver par une démarche assez simple les liens naturels existants entre la notion de corde matérielle élastique (en élongation ou en contraction) et l’équation d’état présumée du vide.
ρ.c2 + p = 0
3) La démonstration initiale introduit de manière subliminale un problème mathématique dont l’étude se révéle être cruciale et fructueuse a posteriori. En effet, la formule majeure de la première partie de ce travail :
(1/c2). | ∂J/∂t >
=
ε0. T2(o)(∂x, E). | E > + (1/μ0). T2(o)(∂x, B). | B >
– ∂x ρ
+ ε0.∂(rotx W)/∂t ;
∀ W
… s’obtient en se servant de deux isomorphismes bien connus. Le premier lie les éléments des espaces vectoriels de dimension trois bâtis sur un corps commutatif K et leurs représentations duales dans K3.
Le second relie les représentations duales des vecteurs de l’espace E(3, K) dans K3 à l’ensemble SO(3) des matrices représentant des rotations axiales autour de ces vecteurs. Essentiellement, elle était obtenue en posant systématiquement :
↓
... après avoir remarqué que :
∀ X, Y ∈ E(3, K) → | X ∧ Y > = Φ(X).| Y >
Plus précisément, dans ce travail initial, K désignait l’ensemble R des nombres réels et les propos précédents s’appliquaient au champ électrique E ainsi qu’au champ magnétique B au sein d’une manipulation aisée des équations de l’électromagnétisme énoncées par J.C. Maxwell pour les régions vides d’un espace-temps du type 1 + 3.
4) Enfin la même démonstration initiale contient implicitement des potentialités de généralisation des éléments mathématiques ayant permis de l'obtenir ; par exemple :
• Le produit vectoriel peut être déformé (voir sur ce site la page dédiée à l’explication de la manière dont je comprends ce concept de déformation).
• Les espaces physiques ne sont pas nécessairement vides et leur géométrie peut être déformée par la présence de matière (voir l’œuvre d’A. Einstein).
[01] Vallée, R. L. : La théorie synergétique, exposé d’ensemble présenté à la mutualité le 04 février 1976.
[02] Contributeurs de Wikipédia, «Théorie synergétique», Wikipédia, l'encyclopédie libre, Wikipédia (lien externe, en ligne, page consultée le 27 septembre 2026).
[03] Jean-Marc Lévy-Leblond, « La « théorie synergétique » de monsieur Vallée », La Recherche, vol. 7, no 662, juillet-août 1976, p. 661-662.
[04] A Dynamical Theory of the Electromagnetic Field: J. Clerk Maxwell; Philosophical Transactions of the Royal Society of London, 1865, 155: 459-512.
© Thierry PERIAT, mémoires personnelles.
Page mise à jour le 27 octobre 2026