La maison d'Hades

Les décompositionsdes produits vectoriels déformés :les coefficients du discriminant

1. Objectif

Le degré maximum (deux : voir le théorème initial) et le formalisme générique du discriminant caractérisant les décompositions des produits vectoriels étant connus, il reste à découvrir la (ou les) paire(s) ([P], z) en fonction des données de la question (E), à savoir la paire ([A], a) puisque le projectile b ne joue aucun rôle dans l'énoncé.

 

« Mais comment s'y prendre ? »

 

C'est la question !

2. Étude des coefficients du discriminant du système associé à une décomposition

2.1. Les neufs coefficients de degré deux

2.1.1. Généralités

Les coefficients de degré deux du discriminant du système associé à une décomposition d'un produit vectoriel déformé sont en principe au nombre de neuf et ils peuvent a priori se ranger au sein d'un élément de M(3, C).

 

[D] = [dmn] ∈ M(3, C)

 

2.1.2. Coefficients sur la diagonale de [D]

Quelques calculs, un peu fastidieux, demandant beaucoup de concentration et que je vous encourage à vérifier, mènent aux trois relations :

Le formalisme de ces premières relations laisse clairement apercevoir un lien de dépendance entre la partie principale [P] de la décomposition, les coefficients de degré deux du discriminant associé à la décomposition et (intutivement) l'inverse de la matrice déformante [A]. Ce qui introduit dès cet instant un aspect de la discussion auquel il n'avait pas encore vraiment été porté grande attention.

 

Autrement dit, parmi tous les cubes déformants A qui sont des éléments de ⊞-(3, C), seuls ceux dont la réduction fournit un élément inversible de M(3, C) peuvent être admis dans cette discussion ; ce qui se traduit par la condition nécessaire :

 

A → [A] ∈ M(3, C) : |A| ≠ 0

 

2.1.3. Expression générique des coefficients de degré deux

Les calculs livrent finalement de façon générale : 

 

∀ m, n = 1, 2, 3 

Les propos introductifs sur les produits vectoriels déformés ont introduit le produit matriciel [A]* = [A]t.[J], alias la matrice déformante effective.

 

Il semble maintenant légitime de se demander si elle est impliquée dans la relation entre les matrices [D] et [P] ; et si oui : comment ?

2.2. Les trois coefficients de degré un

Les calculs amènent aux relations :

Ce qui, à titre d'exemple se précise avec :

2.3. Le coefficient de degré zéro

Il est ici évident que : d = - |P| ; le dixième coefficient du discriminant Λ(a) vaut moins une fois le déterminant de la partie principale [P] dont le formalisme générique est recherché (si elle en a un).

2.4. Le point de vue de l'analyse différentielle

A supposer que les coefficients du discriminant ne dépendent pas du projectile a, alors il devient possible de constater qu'une première dérivation partielle mène à :

Ce qui permet d'aboutir après une seconde dérivation partielle à :

 

[HessaΛ(a)] = [D] + [D]t 

 

Et par ricochet :

 

| ∂aΛ(a) > = [HessaΛ(a)].| a > + | d > 

 

Page mise à jour le 13 septembre 2026

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